• Jean-Paul ROBERT

    Éditeur :

    Éditions Complicités, La Société des écrivains, Éditions Anovi

    D'abord auteur de romans policiers, Jean-Paul Robert a, depuis, diversifié ses thèmes de prédilection.
    Avec la volonté de raconter et d’utiliser l’histoire (avec un grand H) sans la trahir, même dans les fictions. Auteur de deux romans policiers, un récit de vie, deux monographies historiques, un pamphlet et plusieurs nouvelles.
    Deux prix des lecteurs ont déjà salué ses textes.
    Éclectique, passionné d’histoire, cet ancien ingénieur a travaillé dans de nombreux pays et vécu plusieurs années en Égypte. Un pays pour lequel il affiche une passion qui ne se dément pas.

    "Au lieu de le calmer, la vue du sang avait renforcé sa colère. Il en voulait à sa victime de s’être effondrée aussi vite et, maintenant, d’étaler son sang partout, comme un reproche liquide, comme s’il lui suffisait de le répandre autour de lui pour accuser son agresseur. Il l’avait voulu, il l’avait eu. Le vrai coupable c’était lui, ce fouineur, ce fouille-merde, cet homme arrogant et coléreux maintenant gisant au sol, geignant comme un nouveau-né." (Du rouge sang aux caves Painctes)

    "Vêtue de fins voiles de mousseline bleue, accompagnée par un flûtiste, elle conte chaque paragraphe en français puis en arabe. Sa voix et ses intonations se fondent en mélodie avec les notes nostalgiques de la flûte. Ce n’est plus un récit mais presqu’un chant dont chaque couplet est illustré par une danse qu’elle interprète avec une légèreté fascinante. Elle vit le spectacle qu’elle nous offre et nous le vivons avec elle. Elle est une vibration du temps, elle est Shéhérazade et sa vie dépend de son pouvoir de séduction. La lumière tamisée, la douce chaleur du soir, la juxtaposition des langues et la grâce fragile de la danseuse, seule sur scène au cœur de cette maison islamique, tout concourt à rendre ce spectacle irréel, à le faire entrer de plain-pied dans l’univers magique des contes orientaux. Je suis sous le charme, subjugué. Ce soir je suis un inconditionnel de l’Égypte et de ses artistes." (Le Journal d’Égypte)